Schellman,avertit que l’accord volontaire de la Maison-Blanche sur la superintelligence, signé le 29 septembre 2026 par plusieurs grands groupes de l’intelligence artificielle, ne définit ni les auditeurs indépendants admissibles ni les modalités de gestion des conflits d’intérêts. Il établit pourtant quatre niveaux de contrôle, allant des contrôles internes à la vérification par des auditeurs externes et à un comité indépendant. Selon son rapport de juillet 2026, 74 % des professionnels du secteur estiment leur organisation capable de réussir un audit de conformité, mais seulement 27 % disposent d’un programme de gouvernance pleinement mature. En outre, 86 % des entreprises testent des agents d’intelligence artificielle et 46 % les utilisent déjà en production, alors que l’accord ne prévoit ni mécanisme de contrôle gouvernemental, ni sanction, ni publication obligatoire des résultats d’audit.
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