La Banque de l’Industrie et des Mines en Iran a gelé les comptes de la Compagnie nationale pétrolière iranienne en raison de dettes impayées. Cette décision soulève des préoccupations quant à l’instabilité financière du secteur pétrolier iranien. Le détroit d’Ormuz, point de passage stratégique pour les livraisons mondiales de pétrole, pourrait être affecté si les tensions s’intensifient. Les marchés surveillent attentivement l’évolution de la situation. Le prix actuel pour un retour à la normale du trafic dans le détroit d’ici le 31 décembre est de 61,5 %, contre 56 % une semaine auparavant.
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