Le frère d’Ismail Beigi a publiquement critiqué le président iranien Masoud Pezeshkian, remettant en question sa justification des actions menées contre les protesters qualifiés de terrorists. Cette contestation survient alors que les forces de sécurité auraient utilisé la force létale lors de la répression des manifestations de janvier. Les déclarations de Pezeshkian à l’ONU, où il avait qualifié les manifestants de terrorists, demeurent un point focal des critiques. Cette dissidence publique met en lumière l’instabilité politique croissante et les défis croissants auxquels fait face le gouvernement iranien, tant au niveau domestique qu’international.
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