La Corée du Sud a aboli son Bureau des procureurs, l’agence centrale des poursuites, le remplaçant par deux nouvelles entités distinctes depuis le 2 octobre 2026. Une nouvelle agence de poursuites publiques et de mises en accusation ainsi qu’une Agence d’enquête sur les crimes graves ont repris les responsabilités de l’ancienne structure. Les procureurs ne peuvent désormais plus mener leurs propres enquêtes, bien qu’ils conservent le pouvoir de réviser les dossiers, de demander des mandats et de décider des mises en accusation. Cette réforme s’inscrit dans un effort de longue date du Parti démocratique sud-coréen pour séparer les pouvoirs d’enquête des fonctions de poursuite et réduire le pouvoir centralisé au sein du système de justice pénale.
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