Selon une étude de Carnegie China publiée en septembre 2026, la Chine accueillait 41 % des meilleurs chercheurs en intelligence artificielle dans le monde en 2025, contre 27 % en 2022, tandis que les États-Unis passaient de 46 % à 34 %. Cette inversion s’explique par les salaires compétitifs proposés par les entreprises chinoises et les politiques migratoires restrictives américaines. La Chine fait face à un déficit de plus de 5 millions de professionnels en intelligence artificielle, ce qui freine ses efforts de recrutement à l’international malgré la qualité reconnue de ses laboratoires comme DeepSeek et Moonshot. DeepSeek prévoit de doubler ses effectifs d’ici mi-2026 mais exige toujours la maîtrise du chinois, un obstacle majeur pour attirer des talents étrangers.
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