Les élections américaines de mi-mandat de 2026, prévues dans dix semaines, pourraient faire basculer le contrôle du Congrès des républicains vers les démocrates, ces derniers disposant d’une avance d’environ six points dans les sondages génériques. Un Congrès divisé risquerait de bloquear l’adoption de toute mesure majeure non bipartite et de transformer les tâches législatives fondamentales en négociations prolongées. Les analystes s’attendent notamment à un bras de fer sur le relèvement du plafond de la dette américaine, fixé à 41 500 milliards de dollars et susceptible d’être atteint à la mi-2027, ce qui pourrait entraîner une volatilité accrue des marchés obligataires. Par ailleurs, l’absence de majorité au Congrès pourrait inciter le président Trump à intensifier ses actions exécutives, notamment sur le front des droits de douane, et accroître l’incertitude pour les investisseurs. Les marchés redoutent également un possible report ou contesté des résultats électoraux, scénario qui alimenterait la volatilité et pèserait sur les actifs risqués.
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