Sept mois après le début de la guerre entre les États-Unis et l’Iran, déclenchée le 28 février par des frappes conjointes americano-israéliennes, l’ambassadeur américain à l’ONU Mike Waltz a refusé dimanche 20 septembre 2026 de s’engager sur un quelconque calendrier de fin du conflit. Cette position contraste fortement avec les prévisions initiales du président Trump, qui estimait que les opérations majeures seraient résolues en quatre à six semaines. Waltz a déclaré que le temps joue en faveur des États-Unis, une rhétorique qui présente la nature ouverte du conflit comme un avantage stratégique plutôt que comme un passif politique. L’administration maintient une stratégie combinant frappes militaires dans le cadre de l’opération Epic Fury, sanctions économiques et engagement diplomatique via les États du Golfe et Oman, mais aucune pause dans les opérations n’a permis d’aboutir à un cessez-le-feu durable.
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