Une étude du Boston Consulting Group, commandée par Ripple, estime que plus de 30 % des actifs numériques détenus hors des plateformes d’échange centralisées relèvent de modèles de conservation institutionnelle. Ce chiffre inclut l’autoconservation des entreprises et les services de portefeuille, et ne concerne donc pas l’ensemble du marché crypto. BCG indique que les banques doivent combiner plusieurs modèles de conservation selon les services qu’elles souhaitent proposer, en coordonnant la gouvernance, l’intégration et les contrôles entre prestataires. L’étude chiffre à 80 millions ou 100 millions de dollars le potentiel de résultat pour une banque régionale détenant 200 à 300 milliards de dollars d’actifs, mais il s’agit d’une simulation fondée sur cinq cas d’usage et non de bénéfices constatés. Les régulateurs bancaires américains ont rappelé en juillet 2025 que la conservation d’actifs crypto doit respecter les exigences existantes de sécurité, de solidité et de conformité juridique.
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