Lors du sommet international sur l’IA à Dublin le 14 octobre 2026, le chef économiste de la Banque centrale européenne Philip R. Lane a défendu l’idée que l’intelligence artificielle pourrait bénéficier significativement à l’Europe, à condition d’une coordination entre les secteurs. La BCE projette que l’IA pourrait augmenter la productivité de la zone euro jusqu’à 4 % sur une décennie, mais uniquement si le rythme d’adoption s’accélère. Les entreprises de la zone euro prévoient d’investir environ 10 % de leurs investissements totaux dans des initiatives liées à l’IA en 2026, et plus de 50 % des travailleurs utilisent déjà des outils d’IA. La BCE préconise une stratégie de « suiveur solide », consistant à déployer rapidement la technologie existante plutôt qu’à développer des modèles de pointe, et appelle à une meilleure interopérabilité des données et à des investissements accrus dans les infrastructures.
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