La Banque Toronto-Dominion, plus grande banque du Canada par l’actif, estime que le pays dispose d’une opportunité d’investissement massive mais nécessite des réformes structurelles profondes. Le budget fédéral du premier ministre Mark Carney vise 1 000 milliards de dollars canadiens d’investissements publics et privés sur cinq ans, mais l’économiste en chef de TD, Beata Caranci, qualifie cette approche de simple correction plutôt que d’avancée majeure. La banque affirme que les incitations fiscales actuelles ne suffisent pas sans un cadre fiscal et réglementaire fondamentalement plus compétitif. Ce besoin devient urgent dans le contexte d’incertitude persistante autour des relations commerciales avec les États-Unis, qui ont freiné la formation de capital au Canada.
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