L’Iran fait face à une grave pénurie d’essence, aggravée par un blocus naval américain réimposé le 14 juillet 2026 qui coupe l’accès aux importations de carburant raffiné. Le pays produit environ 121 millions de litres d’essence par jour pour une consommation de 135 millions de litres, soit un déficit quotidien de 14 à 15 millions de litres comblé jusqu’alors par les importations. Des frappes américaines et israéliennes ont par ailleurs endommagé les infrastructures de raffinage iraniennes plus tôt en 2026, réduisant davantage la production domestique. À Téhéran, les stations-service ont limité le remplissage à 20 litres par véhicule, et un rationnement formel reste à l’étude. Cette dépendance aux importations de produits raffinés, structurelle depuis des décennies, est aujourd’hui exacerbée par la conjonction du blocus et des dommages causés aux installations industrielles.
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