Christine Lagarde a défendu devant le FMI la politique de resserrement monétaire de la BCE, qui a relevé ses taux deux fois depuis juin pour porter le taux de dépôt à 2,50 % le 16 septembre. L’inflation de la zone euro a atteint 3,8 % en septembre, tirée par l’énergie, et l’indice sous-jacent est monté à 2,5 %. La BCE refuse d’ignorer ce choc énergétique mais promet une réponse mesurée faute de signe de contagion aux salaires. Lagarde fixe également aux législateurs européens une échéance de fin 2026 pour adopter le règlement sur l’euro numérique, condition préalable au pilote interne de douze mois prévu au second semestre 2027. La stabilité financière reste menacée par le crédit privé et l’intelligence artificielle, dont les risques cyber et la concentration des prestataires sont jugés préoccupants.
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