Anthropic, le créateur de Claude, a demandé le 13 octobre 2026 à la cour d’appel américaine pour le circuit D.C. de réexaminer en banc une décision rendue le 25 septembre dernier, qui valide le classement du ministère de la Défense comme risque pour la chaîne d’approvisionnement en vertu de la loi FASCSA. Cette désignation interdit au Pentagone et à ses contractants d’utiliser Claude en raison des conditions contractuelles d’Anthropic, qui interdisent l’usage de sa technologie pour la guerre autonome létale et la surveillance domestique. La société fait valoir que la formation restreinte n’a pas correctement examiné les questions de procès équitable et de premier amendement soulevées par les actions du Pentagone. Cette procédure s’ajoute à une victoire obtenue en août 2026 devant un tribunal californien, où la juge Rita Lin a estimé que les mesures gouvernementales constituaient une représaille inconstitutionnelle contre les positions publiques d’Anthropic sur la sécurité de l’intelligence artificielle. La décision de la cour d’appel du circuit D.C. sur l’octroi ou non de cette requête déterminera si les protections constitutionnelles ou la deference en matière de sécurité nationale doivent prévaloir.
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