Daniel Drece, cofondateur de Tink, explique que la croissance de l’entreprise à 700 salariés et sur 19 marchés a rendu la conformité de plus en plus lourde, freinant la rapidité d’exécution qui faisait sa force. Après la vente de Tink à Visa pour environ 2 milliards de dollars, il a investi sa propre fortune dans Freda, une plateforme destinée à aider les entreprises à gérer leurs obligations réglementaires. Il souligne que l’Europe applique des règles nombreuses mais prévisibles, tandis que les États-Unis privilegient un cadre fragmenté, lié à la jurisprudence, aux législatures des États et aux contrats commerciaux. Enfin, il estime que l’intelligence artificielle ne peut pas encore remplacer les experts en conformité, car ses recommandations manquent souvent de contexte et ne servent pas à anticiper les changements réglementaires ou internes.
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