Environ 75% des actions composant l’indice S&P 500 ont reculé en septembre, malgré un index globalement stable à seulement 1% sous son record d’août. Cette divergence s’explique par la concentration des gains sur quelques grandes capitalisations comme Apple, Nvidia, Alphabet, Microsoft et Meta. La proportion d’actions du S&P 500 négociant au-dessus de leur moyenne mobile à 200 jours est tombée à 49%, contre environ 75% durant l’été. Cette dynamique reflète un comportement defensif des investisseurs, qui fuient les valeurs à forte volatilité au profit de titres jugés plus resistants. Morgan Stanley preconise de s’en tenir aux grandes capitalisations de qualité et d’attendre octobre pour renforcer les positions plus risquées.
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