Le Bureau irlandais des actifs criminels (CAB) révèle que des groupes criminalisés utilisent des coffres de sécurité loués pour y cacher des portefeuilles matériels, des phrases de récupération et des clés privées, créant un fossé entre ce que les enquêteurs voient sur la blockchain et ce qu’ils peuvent réellement saisir. Le chef du CAB, Michael Gubbins, a souligné que le cadre juridique actuel, conçu pour les biens traditionnels, ne permet pas de geler efficacement des actifs numériques protégés par des identifiants stockés hors chaîne. En mars 2026, le bureau a accédé à un portefeuille contenant 500 BTC, soit environ 30 millions d’euros au moment des faits, dans le cadre d’un important butin de 6 000 BTC saisi en 2019. Le CAB confirme que la volatilité des cryptoactifs renforce leur attrait pour le blanchiment et indique avoir vendu pour environ 6,5 millions d’euros d’actifs numériques saisis au cours de la dernière décennie.
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