L’Iran s’apprête à déclarer une zone restreinte au large du détroit d’Ormuz, par lequel transite environ 20 % du pétrole et du gaz naturel liquéfié mondial. Téhéran a créé l’Autorité du détroit du golfe Persique, qui coopère avec la marine du Corps des Gardiens de la Révolution islamique pour faire respecter des règles de transit strictes sur une zone couvrant un périmètre dix fois plus étendu qu’auparavant. Des ordres de rebroussement ont déjà été émis en juin 2026 contre des navires empruntant des itinéraires non autorisés, et les primes d’assurance maritime ont bondi face au risque accru d’incidents. Oman et l’Organisation maritime internationale ont proposé des couloirs maritimes alternatifs, mais l’Iran les a refusés, imposant ses propres conditions de contrôle. Le trafic maritime dans le détroit a chuté en dessous des niveaux d’avant le conflit et les cours du pétrole ont progressé en réponse au durcissement de l’accès.
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