L’Iran, par la voix de son représentant Gharibabadi, a déclaré que Téhéran ne donnait pas la priorité aux négociations directes avec les États-Unis, préférant suivre l’évolution de la situation par l’intermédiaire d’Oman. Ce pays du Golfe a historiquement servi d’intermédiaire entre les deux nations, notamment lors des négociations ayant conduit à l’accord nucléaire de 2015. Les marchés reflètent ce pessimisme, avec une baisse des probabilités de réunion diplomatique d’ici fin juillet, passées de 10% à 3%, et une probabilité de seulement 2% pour un accord nucléaire définitif d’ici mi-août.
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