Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a annoncé que le détroit d’Ormuz restera fermé jusqu’à ce que les États-Unis respectent les engagements pris dans le cadre d’un accord conclu en juin. Cette décision marque une escalade significative des tensions entre les deux nations, qui négociaient de manière délicate au sujet de cette voie navigable stratégique. Le détroit d’Ormuz, passage critique pour les expéditions mondiales de pétrole, constitue un point focal des tensions géopolitiques dans la région. Les acteurs du marché évaluent désormais à 25 % la baisse de probabilité d’un accord entre les États-Unis et l’Iran.
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