Les traversées de navires dans le détroit d’Ormuz ont plongé de 77% en une seule journée, seuls les itinéraires approuvés par l’Iran étant désormais utilisés. Cette baisse majeure s’inscrit dans le contexte des tensions persistantes entre les États-Unis et l’Iran autour de ce point de passage stratégique essentiel aux expéditions mondiales de pétrole et de gaz. Alors que le trafic dans le détroit de Bab el-Mandeb est resté stable, les marchés reflètent une probabilité réduite de retour à la normale d’ici le 30 septembre, les cotes YES tombant à 16,5%. Les acteurs clés, incluant la direction iranienne et les responsables américains, joueront un rôle déterminant dans l’évolution de cette crise au cours des prochaines semaines.
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