Les parlementaires suisses négocient un accord pour réduire considérablement les exigences de fonds propres imposées à UBS, la plus grande banque du pays. L’exigence initiale, estimée à 20 milliards de dollars de fonds propres de catégorie 1 (CET1) supplémentaires, découle des réformes réglementaires déclenchées par l’effondrement de Credit Suisse en mars 2023, qui a fait d’UBS une institution d’importance systémique encore plus grande. Un vote parlementaire décisif est prévu le 31 août 2026, et les parlementaires envisagent de réduire le montant supplémentaire à environ 15 milliards de dollars, tout en permettant aux obligations AT1 de couvrir jusqu’à 50 % des exigences relatives aux filiales étrangères. Cette concession permettrait à UBS d’économiser des milliards et de conserver une plus grande flexibilité dans le déploiement de ses capitaux, notamment pour les retours aux actionnaires.
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