Les États-Unis retirèrent toutes leurs troupes et systèmes de défense de la région du Kurdistan d’ici le 30 septembre, mettant fin à une présence militaire débutée lors de l’invasion de 2003. Ce retrait conclu le dernier chapitre d’un accord bilatéral signé en 2024 entre Washington et Bagdad, qui a officialisé la fin de la mission de la coalition mondiale dirigée par les États-Unis pour vaincre l’État islamique. Les effectifs américains sont passés d’un pic de 170 000 soldats à environ 2 500 lors de la campagne contre l’EI, pour atteindre désormais zéro. La phase finale du retrait s’effectue depuis le nord du pays, où la base aérienne de Harir près d’Erbil est déjà en cours d’évacuation. Malgré les préoccupations des autorités kurdes concernant un vide sécuritaire, les officiels irakiens se sont engagés à reprendre le contrôle des groupes armés opérant en dehors de l’autorité étatique.
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