Les frappes iraniennes sur le complexe de Ras Laffan et le blocus du détroit d’Ormuz ont réduit la capacité d’exportation de GNL du Qatar de 17%, soit environ 20 milliards de dollars de pertes de revenus annuels. Le déficit budgétaire du premier trimestre 2026 s’élève à 10,3 milliards de riyals qatariens (2,83 milliards de dollars), en hausse de plus de 20 fois par rapport à la même période un an plus tôt, les recettes ayant chuté de 23,5%. Pour compenser ce manque, Doha a émis pour environ 3 milliards de dollars d’obligations, une première depuis plusieurs années. Les prévisions de croissance du PIB varient considérablement : S&P projette une contraction de 5%, tandis que Capital Economics envisage une baisse potentielle de 14%, les réparations de Ras Laffan nécessitant entre trois et cinq ans.
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