Le pouvoir judiciaire iranien est utilisé pour réprimer la dissidence et réduire au silence les professionnels du droit, selon des experts juridiques. L’arrestation de l’avocat Amirsalar Davoodi et la multiplication des exécutions de protestataires illustrent cette dérive autoritaire. L’utilisation de procédures accélérées et d’aveux obtenus sous la torture suggère que les tribunaux servent d’instruments de répression d’État plutôt que de justice équitable. Cette situation fait craindre une instabilité politique, le marché estimant à 9 % la probabilité d’un changement de direction avant le 31 décembre, contre 6 % la veille.
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