La production pétrolière iranienne a fortement diminué en raison du rétablissement des sanctions américaines et d’un blocus naval, affectant considérablement les capacités d’exportation du pays. Les chargements en août se situaient entre 220 000 et 260 000 barils par jour, contre 1,7 à 2,0 millions de barils par jour au début de l’année 2026. Cette situation a augmenté les coûts opérationnels de l’Iran, qui doit gérer des puits vieillissants et des champs pétroliers partagés, ce qui pourrait entraîner des défis de production à plus long terme. Les marchés tablent sur une probabilité de 12% que le pétrole brut atteigne un nouveau record historique d’ici la fin décembre 2026, reflétant les craintes liées au resserrement de l’approvisionnement.
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