Eric Schmidt, ancien directeur général de Google, estime qu’une pause mutuelle dans la course à l’intelligence artificielle entre les États-Unis et la Chine est impossible à mettre en œuvre. Il identifie deux obstacles majeurs : les incitations américaines récompensent le développement accéléré et aucun mécanisme fiable ne permet de vérifier que l’autre partie a réellement cessé ses travaux. Sa proposition alternative repose sur la poursuite du progrès accompagnée de garde-fous, comme la supervision des nouveaux modèles d’IA par des modèles plus anciens. Sur le plan diplomatique, il préconise des traités bilatéraux fondés sur une règle de « pas de surprises » entre les deux puissances, visant à éviter les incidents opérationnels lors du déploiement de systèmes d’IA.
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