Selon une étude Panorabanques menée en juillet auprès de 2 000 Français, 18 % des personnes Françaises utilisent leur découvert chaque mois, contre 16 % un an plus tôt, principalement en raison de la hausse des prix. Au total, 43 % y ont recours au moins une fois par an, mais le montant moyen du découvert atteint 229 euros en 2025, avec des agios pouvant aller jusqu’à 20,04 % et des frais dépassant 80 euros par mois hors autorisation. À partir du 20 novembre 2026, une directive européenne imposera aux banques de vérifier la solvabilité des clients et d’afficher un TAEG pour les découverts, y compris ceux inférieurs à 200 euros. Bitcoin, coté 82 800 dollars, peut préserver à long terme une épargne contre l’érosion monétaire grâce à son offre limitée, mais sa forte volatilité ne permet pas de couvrir un découvert de court terme. Ainsi, 46 % des personnes qui dépassent leur solde puisent dans leur épargne, ce qui indique que le recours au découvert relève d’abord d’un problème de revenus.
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