L’idée d’indexer les gains en capital sur l’inflation refait surface dans le débat fiscal américain. Cette mesure permettrait d’ajuster la base d’imposition des actifs pour que les impôts ne portent que sur les gains réels et non sur la Appreciation due à l’inflation. Actuellement, le taux maximal des gains en capital à long terme est de 20%, auquel s’ajoute une taxe de 3,8% sur le revenu net de placement pour les ménages à hauts revenus, tandis que les gains à court terme sont imposés comme le revenu ordinaire, pouvant atteindre 37%. Selon une analyse de la Tax Foundation, les ménages du quintile supérieur verraient leur revenu après impôts augmenter de 0,6% en 2036, contre moins de 0,05% pour le quintile inférieur. Les complexité de mise en œuvre incluent le suivi de la base de coût pour les achats échelonnés et les réinvestissements de dividendes, ainsi que le risque de créer des pertes réalisées plus importantes sur les actifs en baisse. Malgré l’intérêt récurrent pour cette proposition, son adoption politique reste improbable.
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