Le conflit impliquant l’Iran a provoqué des perturbations des chaînes d’approvisionnement qui ont fait grimper les prix du gaz naturel et, par extension, ceux des engrais azotés comme l’urée et l’ammoniac. Ces hausses de prix s’étendent au-delà du secteur agricole et commencent à influencer les marchés énergétiques plus larges, y compris les prix du pétrole brut. Selon les marchés prédictifs, la probabilité que le pétrole brut atteigne un nouveau record historique d’ici le 30 septembre n’est que de 1,8 %, contre 3 % la veille. En revanche, cette probabilité s’établit à 11 % pour le 31 décembre, indicating que les acteurs du marché anticipent des catalyseurs significatifs plus tard dans l’année. L’OPEP et l’Agence internationale de l’énergie pourraient jouer un rôle déterminant dans l’évolution de ces marchés.
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