L’Iran et Oman négocient depuis mi-août 2026 la création d’un corridor maritime temporaire à travers le détroit d’Ormuz, par lequel transite environ 20% du pétrole et du GNL mondial. Téhéran subordonne toute réouverture à la levée du blocus naval américain, à la suppression des sanctions et à l’arrêt des opérations militaires dans la région, notamment au Liban et à Gaza. Le Pakistan et le Qatar se sont joints à Oman en tant que médiateurs, et des négociations formelles sur un arrangement permanent sont attendues dans les 30 à 60 prochains jours. En cas d’échec des discussions, le détroit restera fermé et les marchés énergétiques continueront d’intégrer un scénario où 20% de l’approvisionnement mondial en pétrole n’a aucun accès clair au marché.
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