Les autorités iraniennes ont fouetté deux femmes arrêtées lors des manifestations de janvier à raison de 31 coups chacune, avant de les transférer en prison pour purger des peines de détention, selon des organisations de défense des droits. Ces violences s’inscrivent dans une répression continue des mouvements de contestation de 2025-2026, marqués par des arrestations massives et des restrictions internet. Le recours aux châtiments corporels représente une escalade des mesures punitives visant à décourager toute dissidence. La dureté de ces sanctions risque however de provoquer un apaisement des tensions, le régime faisant face à une opposition interne croissante.
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