La plupart des plans de retraite supposent que les gens vivent jusqu’au milieu de leurs années 80 ou au début de leurs années 90. Cette hypothèse a toujours semblé conservatrice ou du moins raisonnable. Elle pourrait désormais être dépassée. Un point de données devenu obsolète pourrait compromettre les résultats de retraite. Le risque de longévité remplace désormais le risque de krach boursier ou d’inflation comme principale menace pour les plans de retraite.
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