Microsoft a mis fin en juin 2024 à Project Natick, son expérience d’une décennie consistant à immerger des centres de données au fond de l’océan. La phase 2 du projet, menée de 2018 à 2020 au large des îles Orkney en Écosse, a démontré un taux de défaillance de seulement 0,7 % pour les serveurs sous-marins contre 5,9 % pour les serveurs terrestres, avec une efficacité énergétique de 1,07 grâce au refroidissement par eau de mer. Malgré ces résultats encourageants, Microsoft privilégie désormais le développement de vastes clusters d’IA terrestres, comme en témoigne l’installation de Fairwater dans le Wisconsin. Les opérateurs chinois continuent néanmoins d’avancer avec des centres de données sous-marins opérationnels atteignant une échelle allant jusqu’à 24 mégawatts. Pour les investisseurs, les capitaux se dirigent vers l’infrastructure terrestre prouvée et évolutive à court terme, tandis que les solutions océaniques demeurent un pari de plus longue durée.
Source: Lire l’article original

