Le détroit d’Ormuz, par lequel transite environ un cinquième de la production mondiale de pétrole, est effectivement fermé depuis le 28 février 2026. Le trafic maritime y est tombé à seulement 6 % de son niveau habituel, passant d’environ 74 navires par jour à quatre. Le prix du Brent a atteint environ 94 dollars le baril, reflétant une prime de risque de guerre significative. Téhéran exige la cessation des opérations militaires américaines contre l’Iran et ses alliés régionaux, la levée des sanctions et du blocus naval, ainsi que le retrait des forces américaines du Moyen-Orient, sans qu’aucune résolution crédible ne soit en vue.
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