Des millions de citoyens européens envoient déjà des messages via des systèmes qui les analysent. La plupart des grandes plateformes utilisent actuellement le dispositif volontaire de scan, ce qui en fait une réalité actuelle plutôt qu’un risque futur. Les législateurs ont prolongé la dérogation à la directive ePrivacy jusqu’en avril 2028. Les défenseurs de la vie privée mettent en garde contre le fait qu’une finalité juridique étroite nécessite toujours un accès technique étendu. Le chiffrement de bout en bout pourrait être la prochaine cible puisque les fournisseurs devraient d’abord déchiffrer le trafic pour se conformer aux nouvelles règles.
Source: Lire l’article original

