L’économie japonaise a affiché une croissance annualisée de 1,1% au deuxième trimestre 2026, malgré une baisse de 1,2% des dépenses des ménages et une croissance trimestrielle inférieure aux attentes des analystes. Les exportations ont augmenté de 0,5%, soutenues par la demande mondiale pour les automobiles et les semiconducteurs japonais, notamment ceux de Toyota et Honda. La guerre en Iran a fait grimper les coûts énergétiques, le brut Brent s’échangeant autour de 88 dollars le baril, contre 65 dollars un an plus tôt, ce qui fragilise le Japon, quasi entièrement dépendant des importations de pétrole. La faiblesse du yen profite aux grands exportateurs mais renchérit les importations de matières premières, alimentant les craintes inflationnistes dans un contexte de croissance salariale stagnante. Le taux de popularité du Premier ministre Sanae Takaichi est en baisse progressive.
Source: Lire l’article original

