Les responsables iraniens et omanais mènent des négociations qualifiées de constructives pour rétablir la navigation commerciale normale dans le détroit d’Ormuz. Environ un cinquième de l’approvisionnement mondial en pétrole passe par cette voie navigable. La crise a commencé fin février 2026, après les frappes militaires américaines et israéliennes contre l’Iran, lorsque Téhéran a décidé de restreindre le transport maritime commercial. En juin 2026, les deux pays ont accepté de créer un groupe de travail conjoint sur la gestion de la navigation, et les États-Unis et le Royaume-Uni organisent une conférence à Londres sur ce dossier. Une perturbation durable du passage commercial through le détroit obligerait les tankers à emprunter des routes plus longues autour du cap de Bonne-Espérance, ajoutant des semaines de transit et des coûts de carburant significatifs, avec un impact potentiel sur les prix énergétiques mondiaux et, par extension, sur les actifs risqués dont le bitcoin.
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