Daan Struyven, co-responsable de la recherche mondiale sur les matières premières chez Goldman Sachs, a expliqué que le marché pétrolier n’avait presque pas reacted à l’annonce des sanctions américaines les plus sévères de l’histoire contre l’Iran le 20 août 2026. Un blocus naval des ports iraniens, remis en place vers mi-juillet, avait déjà interrompu les flux de pétrole brut iranien des semaines avant l’annonce officielle. Les cours du Brent se négociaient à environ 94 dollars le baril et ceux du WTI à environ 87 dollars le 21 août, avec une hausse de 5 à 6 % sur la semaine précédente, un mouvement significatif mais modéré compte tenu de l’intensité géopolitique du moment. Les offres de pétrole iranien aux acheteurs chinois, principaux clients des barrels iraniens sous sanctions, avaient déjà fortement diminué, et les négociants suivent désormais de près l’efficacité du blocus naval plutôt que le texte des sanctions.
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