La dette nationale américaine a franchi pour la première fois le seuil des 40 000 milliards de dollars cette semaine, mais le secrétaire au Trésor Scott Bessent a exhorté les marchés à ne pas s’en émouvoir, affirmant que les États-Unis peuvent « croître pour sortir de cette situation ». Le département du Trésor a annoncé qu’il au moins doublerait ses opérations de rachats de titres à plus long terme, passant d’un maximum de 2 milliards de dollars par opération à au moins 4 milliards de dollars, afin de soutenir la liquidité sur un marché obligataire qu’il décrit comme peu actif et mal évalué. Le déficit américain devrait s’établir autour de 5,7 % du PIB pour l’année civile 2025, selon Bessent, qui attribue l’inflation de ce déficit à des remboursements de tarifs uniques et à la déduction immédiate des investissements dans les usines. Le gouvernement américain dépense désormais plus de 1 000 milliards de dollars par an uniquement pour le service de la dette, et le comité consultatif sur les emprunts du Trésor predupredil d’un manque de financement de 1 450 milliards de dollars pour les exercices fiscaux 2027-2028.
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