Les frappes de drones ukrainiens sur les raffineries russes, notamment celle d’Omsk en juillet 2026, ont réduit les capacités de raffinage de la Russie et poussé Moscou à restreindre ses exportations de carburant pour prioriser ses besoins domestiques. Le Kirghizistan, qui importe plus de 90 % de ses produits pétroliers de Russie, et le Tadjikistan, avec environ 84 % de dépendance, se retrouvent en crise énergétique sans plan de secours. Le Kirghizistan a interdit les exportations de carburant le 14 juillet 2026 et dépensé environ 11,4 millions de dollars en subventions, tandis que le prix de l’essence AI-92 a augmenté de 12 % en trois mois, passant de 78,4 soms à 87,9 soms le litre. Le Tadjikistan a triplé ses importations depuis le Turkménistan, l’Ouzbékistan et le Kazakhstan, mais l’approche de l’hiver et la demande de chauffage intensifient la pression sur des approvisionnements déjà contraints.
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