Des sources indiquent que les durs iraniens ont ravivé les discussions sur une éventuelle destitution du président Masoud Pezeshkian. Malgré ces conversations, peu d’éléments prouvant un effort coordonné au sein du paysage politique iranien pour le renverser. Le marché prédit une probabilité modeste de 10,5 % de son départ d’ici la fin de l’année, reflétant des tensions accrues mais pas une menace immédiate. L’absence de soutien parlementaire concret rend une destitution imminente improbable, même si la rhétorique dure s’intensifie. Cette situation pourrait être cohérente avec une pression continue sur l’administration Pezeshkian plutôt qu’un changement immédiat de direction.
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