Les banques d’investissement se défaussent de leur exposition aux ETF actions à effet de levier en vendant des produits dérivés exotiques, appelés « crash puts », à des hedge funds et des investisseurs institutionnels. Ces instruments paient si une action connaît une baisse catastrophique en une seule journée, généralement supérieure à 50 %. Goldman Sachs a signalé une « demande immense » pour ces couvertures dès mai, avec des rendements potentiels compris entre 14,2 % et 20 %. Le 14 juillet, les actions Lucid Group ont plongé de 57 % en une seule journée, entraînant la fermeture d’un ETF à effet de levier associé. La Corée du Sud est au cœur de cette tendance, les investisseurs particuliers s’étant massivement tournés vers ces produits avant que les régulateurs n’imposent des restrictions plus strictes.
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