Le PDG de Meta, Mark Zuckerberg, a déclaré directement au président Trump que la création d’un régulateur national de l’intelligence artificielle serait une erreur. Cette position s’inscrit dans une stratégie plus large de Meta, qui mise fortement sur les modèles d’IA à poids ouvert comme la série Llama, menacés par un organisme centralisé doté d’un pouvoir d’approbation. L’administration Trump a également exclu la création d’une agence centrale de délivrance de licences pour l’IA, créant une alliance inhabituelle entre la Silicon Valley et la Maison-Blanche. Cette approche oppose Meta à des concurrents comme OpenAI et Anthropic, qui favorisent des cadres réglementaires plus structurés. L’Union européenne a déjà adopté son règlement sur l’IA, contrastant avec la voie déréglementatrice choisie par les États-Unis.
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