BP a battu les prévisions du troisième trimestre en enregistrant un bénéfice sous-jacent de 8,5 milliards de dollars, contre 6,191 milliards de dollars attendu par les analystes. Ce résultat, presque quatre fois supérieur à celui de l’année précédente, s’explique notamment par de meilleures performances dans le trading du gaz et du marketing, ainsi que par une forte hausse des marges de raffinage. Le flux de trésorerie opérationnel a atteint 28,55 milliards de dollars sur les neuf premiers mois de l’année, tandis que la dette nette a reculé de 26,05 à 13,87 milliards de dollars. Shell et TotalEnergies ont également signalé des marges de raffinage historiquement élevées, alimentées par les pénuries de capacités et les perturbations géopolitiques.
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