L’administration Trump propose un cadre réglementaire léger pour l’IA fondé sur trois piliers : des engagements volontaires de l’industrie, une primauté du droit fédéral sur les règles étatiques et une limitation de la responsabilité des développeurs. Cette approche pourrait déplacer le risque juridique des créateurs de modèles d’IA vers les entreprises qui les déploient et les utilisateurs finaux. Des textes bipartisans comme le CLAIM Act et l’AI Agent Accountability Act, introduits en octobre 2026, visent à établir des standards de responsabilité plus stricts pour les développeurs. Les petites entreprises et les jeunes pousses qui intègrent des modèles développés par de grands laboratoires pourraient se retrouver avec une exposition juridique disproportionnée en cas de préjudice causé par ces systèmes.
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