Le Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI) concentre désormais l’essentiel du pouvoir en Iran, reléguant au second plan le président élu Masoud Pezeshkian. Le Guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei, et le conseil clérical maintiennent leur soutien à la conservation des sanctions, limitant davantage l’autorité du président sur la politique étrangère et de sécurité. Les marchés prédictifs reflètent une probabilité de 14,5 % que Pezeshkian quitte ses fonctions avant le 31 décembre, témoignant d’une instabilité perçue de son administration. Cette concentration du pouvoir au sein d’une hiérarchie sécuritaire soulève des interrogations sur la viabilité de la présidence Pezeshkian.
Source: Lire l’article original

