Selon la firme de recherche en investissement montréalaise BCA, la richesse liée aux actions pousse les ménages à dépenser une part plus importante de leurs salaires qu’à tout moment depuis la crise financière mondiale. Bien que les salaires demeurent le facteur le plus important de la consommation, l’effet richesse des marchés boursiers a vu son impact sur les dépenses doubler depuis 1990. BCA estime qu’une hausse de 1 dollar des cours boursiers entraîne une augmentation de 3 % de la consommation, contre seulement 10 centimes pour une hausse de 1 dollar de la valeur immobilière. Si et quand le rebond boursier faiblira, les ménages seront contraints d’épargner davantage.
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