Après les violences et les pillages des 17 et 18 octobre, qui ont touché au moins 3 000 commerces en France, la préfecture de police de Paris a recommandé aux commerçants de renforcer leur protection, notamment en-recourant à des agents de sécurité privée. Dans une lettre datée du 21 octobre, le préfet de police Patrice Faure a aussi conseillé de vérifier les alarmes et la vidéosurveillance, de protéger les vitrines et d’adapter les horaires d’ouverture. Ces mesures ne sont pas obligatoires, mais elles peuvent entraîner des coûts supplémentaires sans garantir une protection totale. Patrick Martin, président du Medef, estime que l’État doit indemniser les commerçants non assurés et rappelle que leurs impôts contribuent déjà au financement de la police et du maintien de l’ordre. Patrice Faure a ensuite qualifié la communication de « peut-être maladroite », tout en maintenant que la protection des commerçants relevait de la responsabilité de l’État.
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