Selon une étude de Goldman Sachs portant sur plus de 15 000 travailleurs déplacés, ceux dont les emplois étaient exposés à l’IA ont mis environ un mois de plus à retrouver un emploi et étaient environ 10 points de pourcentage plus susceptibles de rester au chômage un an après leur licenciement. Les conséquences sont plus élevées pour les travailleurs de 35 ans et plus, qui ont besoin d’environ cinq semaines de plus pour retrouver un emploi à temps plein, contre trois semaines pour les plus jeunes. Goldman Sachs compare ces effets à ceux observés lors des précédentes vagues de transformation technologique, notamment un ralentissement durable de la progression des salaires réels. Le nombre d’annonces de licenciements attribuées à l’IA a atteint 120 136 jusqu’en septembre, représentant environ 21 % de l’ensemble des suppressions d’emplois, tandis que les données disponibles ne montrent pas encore de déplacement massif à l’échelle de l’économie.
Source: Lire l’article original


