Hester Peirce, commissaire de la SEC, a appelé le 23 septembre lors de la conférence de la SIFMA à New York à remplacer les dispositifs KYC par des preuves à connaissance nulle (ZK-proofs), estimant que la collecte massive de données personnelles crée des risques disproportionnés sans efficacité accrue. Son discours intervient alors que Reuters a révélé une fuite de données du FBI volées par le groupe de hackers ShinyHunters, et que le Conseil d’État français a rejeté le référé-suspension de Paymium et Bull Bitcoin contre le décret transposant la directive DAC8. En France, la DGFiP a confirmé le vol d’informations sur 678 000 particuliers et professionnels, tandis que les plateformes sont désormais tenues de collecter les données de leurs utilisateurs depuis le 1er janvier 2026. Hester Peirce a souligné que la cryptographie permet désormais de vérifier des faits sans exposer les données sous-jacentes, et que ce sont les cadres réglementaires qui manquent à l’adoption de ces technologies.
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